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 Néo Cartwright ~Section spéciale des Pacificateurs, Sponsor à mes heures perdues...~

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๑ posts : 287
๑ à panem depuis : 03/06/2012
๑ âge personnage : 26 ans
๑ localisation : Capitole

MessageSujet: Néo Cartwright ~Section spéciale des Pacificateurs, Sponsor à mes heures perdues...~   Lun 10 Sep - 17:19


Néo Cartwright

Je m'appelle Néo Cartwright et je suis actuellement le recruteur et l'entraineur de la Section Spéciale des Pacificateurs. A la base, j'étais le chef de l'unité 4 qui comprend deux autres Pacif's .
Je suis également un des sponsors des tributs des Hunger Games.
J'ai 26 ans et je vis au Capitole depuis ma naissance.
Mon surnom principal, donné par mes chers collègue, c'est "l'instable". Tout à fait charmant.
Je n'ai plus de famille. Elle a été tuée par les rebelles lors de la révolte il y a 20 ans. Et j'ai très peu d'amis. Quasiment pas, en fait.





The one you really are

• Décris-nous ton apparence physique.

→ Je suis plutôt grand puisque je mesure 1m82.Je suis musclé, mince, sportif. J'ai des reflexes presque surhumains, je suis rapide, agile, extrêmement fort même si ça ne se voit pas forcément, et surtout, je maitrise à la perfection n'importe quelle technique et n'importe quelle arme de combat. De mes propres mains à la bombe atomique.
Mes cheveux sont noirs ébène et mes yeux gris-bleu tirants parfois sur le vert (quand il pleut en fait...) n'ont jamais eu un regard sincèrement chaleureux.
Je suis un acteur né, et mon visage peut refléter n'importe quelle émotion, de la dureté à la douceur absolue, en passant par la naïveté et le sadisme violent.


• Dresse-nous ton portrait mental.

→ Je suis froid, calculateur, manipulateur, mais seulement en apparence...
J'ai un mental d'acier qui me permet de garder mon sang-froid dans n'importe quelle situation. Je ne sais même plus quel effet ça fait de sentir des larmes rouler sur mes joues. Je ne connais pas la peur, ni la pitié, sauf dans le cas de la première si elle est mon alliée.
Je suis capable de découvrir les failles de n'importe qui et de les exploiter jusqu'à briser ce "n'importe qui" ou à le rendre fou. Je maitrise parfaitement toutes les sortes de tortures physiques et mentales qui existent, j'en invente même assez souvent, et j'y resiste plus ou moins facilement.
Je suis sadique et je prends souvent un malin plaisir à faire souffrir les gens. Même les recrues que je forme. Et j'aime la violence, c'est mon moyen de prédilection pour régler tout les problèmes.
Je ne m'attache jamais, ou pour être exact, je ne veux pas admettre que je m'attache. C'est trop risqué dans le métier que j'exerce et je considère ça comme une faille trop exploitable, bien que je ne pense pas que ce soit une forme de faiblesse.
En bref, je suis un dangereux tueur. Le plus dangereux qui soit, selon mon département. A tel point que même mes supérieurs hiérarchiques ont peur de moi.
Ah, oui, une dernière chose... Ca peut paraitre étrange, mais il y a tout de même deux choses que je n'admet pas... Le viol, et le mensonge.


• Raconte-nous un épisode de ta vie qui t'a beaucoup marqué.

→ La pire de mes missions est l'une des plus récentes... C'est Stormer qui me l'a confiée... Je devais obtenir des renseignements sur les rebelles et on soupçonnait une personne assez haut placée... Ce cher Haut-Juge a décidé que je devais me travestir pour approcher et séduire le type en question...
Il avait déjà tout prévu... Quand je dis tout c'est TOUT.... Vêtements, chaussures, maquillage - j'ai failli prendre la fuite en voyant tous ça d'ailleurs. Ah, et épilation aussi. Une véritable torture... Pendant laquelle j'ai fantasmé sur le moyen le plus horrible de le tuer (mais ça, je ne lui avouerais jamais). Stormer était vraiment très content de lui.
-Vous faites une très jolie fille Cartwright.
-Stormer, la prochaine fois que vous me procurez des vêtements, faites en sorte qu'ils soient à ma taille. j'ai répliqué, les dents serrés. (ma robe venait de glisser une Nième fois vers le bas)
-Mais ils sont à votre taille. Seulement, vous n'avez pas de poitrine. m'a-t-il répondu avec un magnifique sourire goguenard qui n'a plus quitté son visage par la suite.
J'ai retenu le "Encore heureux !" qui me brulait les lèvres. Et s'en est suivi un cours de... euh... je ne sais même pas trop de quoi en fait, pendant lequel il s'est vraiment bien amusé. Moi pas. Marcher avec des talons, ce n'est vraiment pas mon truc. Entre les chevilles tordues et le fait que je m'emmêlais sans arrêt dans les pieds dans le bas de ma robe, je me suis retrouvé plusieurs fois par terre sans avoir eu le temps de comprendre que je tombais. Une fois la technique maitrisée, je pensais être tranquille. Eh ben non !
Monsieur m'a invité à valser avec lui. Mes nerfs ont lâché et je lui ai ri au nez. J'ai vraiment cru qu'il plaisantait. Jusqu'à ce qu'il tende la main vers moi avec toute la galanterie d'un homme invitant une femme à devenir sa cavalière. J'ai d'abord refusé avec aplomb. Puis j'ai remarqué que son visage se figeait. "D'accord, plutôt mourir de honte que mourir tout court..."
Et nous voilà en train de valser tout les deux dans mon salon. On a mis au moins deux heures avant que j'arrive à maitriser les pas sans glisser, tomber, me tordre les chevilles... On a fini par un magnifique renversé.
-Parfait, vous êtes prête pour ce soir.
Et sur ce, il m'a laché et je me suis retrouvé une nouvelle fois vautré sur le sol.
-Ce... Ce soir ? Et s'il me fait des avances ?
-Débrouillez-vous Cartwright. Vous êtes une grande fille maintenant..
"Super." Bon, ceci dit, le problème était réglé, puisque quand je suis arrivé chez l'informateur des rebelles, je l'ai trouvé mort, baignant dans son sang. Il s'était suicidé. Je suis retourné en courant (et en boitant, soit dit en passant) avertir Stormer.
La première chose que le "Maitre de l'arène" m'a demandé après mon rapport, c'était pourquoi j'étais pieds nus. Et là, j'ai vraiment eu peur.
Au final, personne d'autre que lui et moi n'est au courant de cette... mission-échec, et on a fait comme si on était surpris de la mort de l'informateur lorsqu'une patrouille de Pacificateurs l'a finalement retrouvé le lendemain.

• Parle-nous de la personne qui t'es la plus chère.

→ La personne qui m’est la plus chère hein ? Il y a bien Noémie Buckingham, mais je m’interesse à elle autant qu’un oiseau s’interesse à sa fiente (elle la fiente et moi l’oiseau bien sûr). Non, pour être honnête, je la hais. Comme je l’ai dit précédemment, je ne m’attache pas, ou peu. Mais.... Je dois admettre qu'un certain sponsor à réussi à gagner mon amitié. Théodore Hemingway. Je l'aime bien, Théo. Je le trouve marrant et... apaisant... Et j'aime bien son chat aussi, Anjali.




The feelings you can't hide


• Que penses-tu du renouveau du Capitole ?

→ Le renouveau du Capitole. Je n’ai pas vraiment d’opinion là-dessus puisque je ne lui suis pas tellement fidèle. Disons que pour l’instant, j’apprécie cette renaissance, puisqu’elle m’a permis de survivre et même de vivre plus que correctement. Mais franchement, je me fous copieusement de la politique. Un jour, j’ai dit à une de mes conquêtes que j’aurais bien aimé naitre dans les districts, juste pour pouvoir connaître une vie plus… surprenante. Et également pour participer aux Hunger Games. Elle m’a traité de masochiste.

• Pour toi, que serait le Panem idéal ?

→ Encore une question à laquelle je n’ai pas de réponse. J’aime bien l’actuel Capitole, mais la vie dans les districts à l’époque de la rébellion de 3208 avait l’air assez intéressante. Ce qui m’importe, c’est de pouvoir vivre, et je serais capable de délaisser le Capitole aux profits des révoltés s’il y avait un intérêt. Je sais, ça ne répond pas à la question, mais c’est tout ce que je peux dire.

• Parle-nous de ta réaction vis-à-vis de la restauration des Jeux.

→ J’ai été ravi d’apprendre la restauration des jeux. Mes parents m’avaient parler de ces fameux Hunger Games, mais j’étais trop jeune à l’époque pour les regarder et puis il me semble qu’ils n’étaient pas encore restaurés ce moment là. Je trouve le concept des Jeux de la Faim très intéressant et si j’en avais eu l’occasion, j’y aurais volontier participé en tant que tribut.

• Penses-tu que les Districts ont eu raison de se rebeller ?

→ Je pense surtout que si les districts se sont rebellés, c'est qu'ils avaient une raison. Un peu comme moi. D'un côté, je leur en veux énormément, parce qu'ils ont tué mes parents et mon chat. J'aimais beaucoup mon gros chat. Mes parents aussi bien sûr, mais je crois bien que j'ai plus de souvenirs du gros chat qui n'avait pas de nom (on l'appelait le chat, c'est tout) que de mon père et ma mère.
Mais franchement, je me fiche de savoir pourquoi ils ont tout d'un coup pété un cable et décidé d'anéantir le Capitole.





The life you went through

• Raconte-nous ton histoire.

→ Je suis né le 13 Mai 3202 dans au Capitole. Ma mère s'appelait Aaricia et mon père Elior. Je n'ai pas beaucoup de souvenir d'eux, mais ils viennent parfois hanter mes rêves. J'ai vécu le début d'une enfance heureuse.
Mais le jour de mes six ans, tout a basculé. Avec la révolte des districts. Je me souviens de chaque détail, des couleurs, des odeurs, des bruits. La première explosion eut lieu alors que nous étions tous rassemblés dans la cuisine, ma mère qui préparait tranquillement le repas, mon père qui suspendait son blouson à son porte-manteau (il venait de rentrer du travail), et moi, assis par terre sous la table, le gros chat de la famille sur les genoux. Les murs de la maisons ont tremblé avec une force extraordinaire, les fenêtres ont explosé avec violence. Mon père et ma mère ont été empalés par les gros éclats de vitre. Ils sont morts assez rapidement, heureusement pour eux. Je me suis retrouvé tout seul dans une maison à moitié en ruines. Le gros chat s'était fait la malle. Une deuxième explosion a retentie et cette fois, ce sont les murs qui me sont tombés sur la tête... Ou presque. J'ai survécu grâce à la table, qui a empêché les décombres de m'engloutir totalement. Je me suis extirpé de tout ça en me faufilant comme une souris dans chaque interstice et j'ai fini par me retrouver devant la porte de la cave qui tenait miraculeusement encore debout. Je savais qu'il y avait des tunnels, j'avais entendu mes parents en parler. J'ai erré assez longtemps dedans pour être obligé de manger des bébés rat crus et vivants et boire de l'eau croupie. Que voulez-vous, l'instinct de survie s'est développé très tôt chez moi ! Quand j'ai réussi à trouver une sortie, je me suis retrouvé tout près du grand cirque. Quelqu'un m'est tombé dessus et m'a attrapé par derrière. J'ai fait la première chose qui me venait à l'esprit. J'ai mordu jusqu'au sang ces grandes mains qui essayaient de m'enlever ma vie. Ce n'est qu'après coup que j'ai remarqué les manches de l'uniforme blanc. J'ai lâché les mains et me suis retourné pour voir un Pacificateur grimaçant de douleur. Ah, ben autant pour moi mon vieux ! Ce n'est que lorsqu'il m'a ramené dans l'hovercraft que j'ai réalisé qu'il ne me restait plus rien. C'est également à ce moment là que j'ai éclaté en sanglots. Et c'est également ce jour là que j'ai versé des larmes pour la dernière fois de ma vie. Je me suis enfermé dans une carapace que j'espère indestructible.
Ma vie à repris un cours à peu près normal après ca.
A l'âge de dix-sept ans, je me suis engagé pour devenir un membre de la Section Spéciale des Pacificateurs. Notamment pour avoir l'occasion de venger mes parents. Et mon chat. J'en ai bavé pendant trois ans, mais j'ai finalement brillamment réussi. Tellement brillamment d'ailleurs, que j'ai fini major de ma promotion. Un peu après le jour de mes vingt ans, j'ai effectué ma première mission, avec succès. C'est également ce jour que j'ai réalisé que je ne pouvais pas venger des personnes que je n'avais presque pas connues, et dont je n'avais quasiment aucun souvenir. J'ai ensuite enchainé les missions de plus en plus difficiles. Les trois quart du temps, je n'obéissais pas aux ordres, et bien souvent, les innocents qui se trouvaient entre ma cible et l'extrémité de mon arme y passaient.
Il y a quatre ans, c'est un général d'une des sections de Pacificateurs qui m'était totalement inconnu qui se retrouva entre ma cible et le bout du canon de mon fusil. Heureusement pour lui, un de mes collègue envoyé à l'époque en soi-disant renfort (j'ai appris pas la suite qu'en fait il était là pour me jauger. Actuellement, il n'est plus en état de transmettre un quelconque message) m'a arrêté avant que je presse la détente. Le soir même, je recevait une copie de mon rapport, avec marqué au bas de la page les mots qui m'ont causés le plus de souffrance de toute ma vie. "Elément suspendu." Quand je suis allé demander des explications, je n'ai eu droit qu'à la lecture d'une phrase de mon dossier. "Elément brillant mais imprévisible, dangereux et déséquilibré." Mon supérieur m'a annoncé que j'étais dégradé et que je perdais la responsabilité de mon unité et qu'à la place, je devenais recruteur et formateur de nouvelles recrues pour la Section Spéciale. Et que les seules missions qui me seraient confiées seraient des missions suicides, en solitaire. Avec un petit mot sympathique au passage qui à faillit lui couter prématurément la vie: "N'en revenez pas Cartwright, ça vaudra mieux pour tout le monde."
J'étais vraiment effondré ce jour là, mais je n'en ai rien laissé paraitre. Oh non, je n'allais pas faire ce plaisir au Capitole. J'ai d'ailleurs décidé de ne plus être fidèle à personne d'autre que moi-même (bon, d'accord, et mes quelques rares "amis aussi) et de tirer profit de n'importe quelle situation pour déstabiliser mes supérieurs (président compris). Je serais même capable de m'allier avec les rebelles pour discréditer le Capitole.



Behind the web

Cf Elian Black'Mor, District 11



___________________________________

Je ne me sens jamais aussi vivant que lorsque que je cotoie la mort.
"I don't care if it hurts... I wanna have control..."






Dernière édition par Néo Cartwright le Mer 31 Oct - 13:14, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Néo Cartwright ~Section spéciale des Pacificateurs, Sponsor à mes heures perdues...~   Mer 31 Oct - 11:51



Life looks like a game...



Let's play

Anael C. Stormer, Noemie Buckingham Autour de cette table, nous créons l'Arène des 78° Hunger Games
Anael C. Stormer RP inutile

Théodore Hemingway Un jour de pluie...
Noémie Buckingham, Anael C. StormerL'art de se faire choper la main dans le sac...

Kuro Minamoto Rien de mieux qu'un petit entrainement au milieux de Pacificateurs pour garder la forme
Pseudo ஜ [url=lien du RP]titre [/url]




Game Over

Noémie Buckingham Rencontre fortuite... et fort pénible...

PSEUDO ஜ [url=liendurp]titre[/url]

PSEUDO ஜ [url=liendurp]titre[/url]
PSEUDO ஜ [url=liendurp]titre[/url]

© maat’




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Néo Cartwright ~Section spéciale des Pacificateurs, Sponsor à mes heures perdues...~

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